stage a tignes

 

STAGE A TIGNES DU 2 AU 12 AOUT 2010

 

 

9 et 10 AOUT 2010

Travail offensif

Tout en continuant les exercices physiques le matin, les joueuses de l’OL effectuent des séances basées sur la construction des attaques, à Tignes.

La journée de samedi consacrée à la montée de l’Iseran en vélo, puis à la descente de la Haute-Isère en rafting, a fait place à un programme plus classique dimanche et lundi. Pour les deux dernières fois, les Lyonnaises ont goûté au réveil musculaire en vélo à 7h00, avant un travail d’endurance et de renforcement musculaire à 9h30.

Dimanche après-midi, retour au terrain avec un échauffement à base de passes, de crochets et de roulettes des deux pieds. Les joueuses de Patrice Lair continuent de réviser leurs gammes techniques, et travaillent beaucoup sur la construction et la finition, dans différents systèmes de jeu. Les jambes sont lourdes mais les filets tremblent quand même et le staff peut se réjouir de voir diminuer le déchet devant le but, au fil des séances. Si Lotta Schelin, de retour après une longue blessure, tarde à retrouver son adresse, Sandrine Brétigny et Eugénie Le Sommer démontrent leur talent de buteuses. La séance de frappes de cet après-midi n’a pas laissé de répit aux gardiennes Véronique Pons et Pauline Peyraud-Magnin, alors que Sarah Bouhaddi était ménagée pour des douleurs au dos.

Les premiers fruits du travail effectué à Tignes sont attendus dès demain avec une opposition sur grand terrain, puis samedi après-midi en amical à Rodez.


La rivière du bonheur

Après avoir monté le col de l’Iseran, les joueuses de l’OL se sont bien amusées lors de la descente de la Haute-Isère en rafting, samedi après-midi. Reportage au cœur du groupe.

Plutôt que de ne suivre que le départ et l’arrivée, l’occasion nous a été donnée par le staff de vivre la descente de la Haute-Isère en sa compagnie. C’était donc parti pour près de 2h de sensations fortes et de rigolade, dans un bain de soleil. A bord de l’embarcation, le coach Patrice Lair, ses adjoints Frédéric Strappazzon et Antonin Da Fonsceca, ainsi que le kiné Yannick Millet. Après l’apprentissage des techniques de base avec notre guide, nous ne tardions pas à prendre le coup de pagaie, vêtus de nos combinaisons noires et casques colorés. A chaque approche d’un raft du groupe, les éclaboussures faisaient rage, les premières victimes furent l’équipe Brétigny-Dusang-Franco-Nécib- Schelin-Viguier. Une escale permit à tout le monde de vraiment se rafraichir en effectuant une petite descente à la nage, une autre fut le théâtre de la vengeance des filles, qui firent partir notre raft pendant que nous étions encore dans l’eau. Un peu plus tard, nous surprimes Aurélie Kaci en plein salto avant, à croire que la montée de l’Iseran n’avait pas affecté son état physique. Les premiers rapides rappelèrent à Patrice les tours de chalutier en Bretagne, alors qu’Antonin tentait désespérément de rattraper les navires de tête. Mais entre temps, un homme était tombé à la mer, ou plutôt à la rivière.

Après une bonne heure de navigation, nous parvînmes à l’entrée des gorges de Centron. L’eau était calme, l’atmosphère paisible, des jeunes s’étaient arrêtés là pour effectuer quelques plongeons. Notre raft s’engouffra lentement dans ce couloir d’eau creusé au milieu de grands blocs de roche, pour rejoindre le reste du groupe qui avait fait une pause, près d’un petit pont situé à une dizaine de mètres de hauteur. Plusieurs joueuses tentèrent le saut. Véronique Pons et Aurélie Kaci le firent même deux fois, Corine Franco n’eut pas de réussite en atterrissant sur les fesses, et Louisa Nécib fut jetée à l’eau par le staff qui était resté en bas.

 Les derniers rapides permirent de tenter de faire tomber le groupe des jeunes à l’eau, et de chambrer un Yannick intenable. Le kiné termina presque la descente débout, tentant de défier le courant en lançant des cris de pirate, ce qui nous fit rire aux éclats. A l’arrivée, le Doc Jean-Jacques Amprino et le conducteur du car Gérard Pagliarella nous attendaient avec notre matériel. Un grand merci à eux pour leur généreuse contribution.


7 AOUT 2010

Elles ont dompté l’Iseran !

Samedi matin, 20 joueuses de l’OL féminin ont monté les 11 km du col de l’Iseran, avec Elodie Thomis en tête, et un coach phénoménal.

Au petit jeu des pronostics ce matin, le staff avait misé sur plusieurs noms : Pons, Dickenmann, Thomis, Nécib, Cruz. Sous un soleil de plomb, c’est finalement Elodie Thomis qui rafla la mise en écrasant la concurrence, prenant la tête dès le deuxième kilomètre. Etonnante de facilité, l’attaquante lyonnaise boucla l’affaire en un peu plus d’une heure, suivie par Lara Dickenmann puis Aurélie Kaci, auteures d’une très belle ascension. Shirley Cruz, Wendie Renard et Lotta Schelin arrivèrent à leur tour, avant que les filles ne se succèdent jusqu’à la dernière, Sandrine Brétigny, ovationnée par ses partenaires à son arrivée. Seule Amandine Henry fut ménagée par le staff, pour son problème au genou.

De son coté, Patrice Lair avait clamé depuis le début du séjour, qu’il ne savait pas faire du vélo. Intox ou pas, le nouveau coach des Lyonnaises ne fit qu’une bouchée de la montée, avec un chrono de 53 minutes et 9 secondes, soit près de 2 minutes de retard sur le record de Nicolas Seguin. Excusez du peu ! « Débarrassez-moi de ce vélo », se contenta-t-il de commenter à son arrivée, devant des organisateurs stupéfaits par la performance…


6 AOUT 2010

Lotta Schelin : « Donner le meilleur »

Après plus de trois mois d’absence suite à une blessure à la cheville, l’attaquante suédoise profite du stage de Tignes pour travailler son physique. Entretien sur ses premières impressions.

Lotta, comment se déroule ce début de stage à Tignes ?

« Nous venons terminer notre quatrième jour, avec déjà beaucoup d’activités. Nous avons un entrainement chaque jour, des footings, du vélo, nous avons également testé du biathlon sur herbe. Je n’étais jamais monté aussi haut en montagne, c’est très sympathique et très difficile à la fois. »

 Après plusieurs mois d’absence, cela doit être particulièrement dur pour toi…

« Oui, cela faisait longtemps que je n’avais pas joué au foot, mais je dois absolument travailler le physique. Tant que je ne serai pas en forme, je ne retrouverai pas mon niveau sur le terrain. J’ai confiance, cela va venir petit à petit. En tout cas, c’est important de revenir en même temps que le reste du groupe pour éviter de prendre du retard sur les autres. »

 Que peux-tu nous dire sur ton nouvel entraineur Patrice Lair ?

« Je ne le connaissais pas car je n’étais pas encore à Lyon lorsqu’il entrainait Montpellier. Il est très présent lors des séances, nous parle beaucoup. Il vise l’excellence, veut tout gagner, on se doit d’être à fond dans tous les exercices. Je pense que c’est bien, que ça va nous rendre plus fortes. »

 Quels sont tes objectifs cette saison ?

« Collectivement, comme nous le répète Patrice, nous devons tout gagner. Individuellement, j’espère jouer et marquer beaucoup de buts. Il y a de très bonnes joueuses dans l’effectif, à moi de donner le meilleur, après on verra bien. »


5 AOUT 2010

Vélo, boulot, dodo…

 Dans des conditions climatiques difficiles, les Lyonnaises ont bouclé une belle quatrième journée de travail à Tignes.

 Le réveil musculaire de 7h00 du matin, dans la brume qui encerclait le lac, présageait déjà d’une journée compliquée pour les joueuses de l’OL. Cette fois-ci, cela se fit en vélo, deux tours de lac avec Véronique Pons en tête du début à la fin : « J’ai l’habitude, j’en fait beaucoup sur Lyon. Depuis que je me suis acheté un compteur au mois de mai, j’ai déjà pédaler près de 250 km », nous confia la seconde gardienne de l’effectif. Après un footing sous la pluie et dans le froid, les plus courageuses terminèrent la matinée par une récupération dans un bain glacé. Une autre gardienne, Sarah Bouhaddi, fut la première à jeter ses jambes dans une température de 5°C, durant trois longues minutes.

 Après le bain, ce fut la pluie. Toute l’après-midi. Patrice Lair pu tout de même mettre en place la séance comme il l’avait prévue, l’eau n’ayant jamais fait peur à un Breton. A propos, un ancien collègue du coach à Saint-Brieuc, James Querel, vint observer l’entraînement avec enthousiasme. Sa sympathique compagnie nous fit oublier, un instant, le froid qui se glissait en nous. Sur la pelouse, les filles n’eurent pas le temps de s’ennuyer, avec une opposition à neuf contre neuf sur demi-terrain. L’occasion d’apprécier l’adresse de la recrue Eugénie Le Sommer devant le but. La séance de renforcement musculaire en salle vint conclure une sacrée journée de travail.


4 AOUT 2010

Montagne et esprit de gagne.

Pour leur deuxième jour de travail à Tignes, les Lyonnaises ont trouvé du plaisir dans la compétition.

Pas de réveil musculaire ce matin, mais un usant « Run and Bike » dès 8h30. Le principe était simple : un parcours à réaliser à deux, en alternant course à pied et VTT. Sous un soleil bienvenu, l’entraîneur Patrice Lair fut le premier à se distinguer en claquant son premier tour de près de 7km, exclusivement en course, en 26 minutes. Une performance saluée par les organisateurs de l’activité. Côté joueuses, la paire Nécib-Cruz devançait de peu le duo Georges-Thomis à la fin du premier tour, avant que les quatre coéquipières ne bouclent le second ensemble, symbolisant parfaitement la solidarité décuplée dans l’effort. Même Lara Dickenmann accompagna Sandrine Dusang jusqu’au bout, bien que victime de maux d’estomac. Amandine Henry fut la seule à abandonner à cause de douleurs au genou.

Après une longue pause qui permit d’apprécier, au lac, un spectacle de plongeons du haut d’un hélicoptère, le groupe se dirigea au terrain à 17h00. Au programme, échauffement avec divers jeux de passes, longue séance tactique, et travail du jeu de tête. Un domaine dans lequel les Lyonnaises doivent beaucoup progresser, selon Patrice Lair. Là encore, on retrouva cette solidarité féminine lorsque les buts de la tête furent généreusement applaudis.


3 AOUT 2010

Biathlon sur herbe

Pour leur premier jour d’entraînement à Tignes, les joueuses de l’OL ont testé une discipline particulière, avec adresse.

Un temps maussade est venu amplifier la douleur du réveil musculaire ce matin. Un p’tit tour de lac et puis s’en vont. A 7h00, s’en était déjà assez pour Sandrine Brétigny, victime de nausées, et ses coéquipières. Heureusement, un bon petit déjeuner remis tout le monde d’aplomb avant d’aller tirer quelques plombs sur le glacier… ou pas.

La pluie ayant fait fondre la neige, il était vivement déconseillé d’aller enfiler une paire de raquettes. C’est donc en baskets que les Lyonnaises s’en allèrent découvrir le biathlon, au stade Eric Cantona. Premiers essais concluants pour le trio Pons-Kaci-Dickenmann qui s’adjugea la première manche, sans contestation. Mais l’équipe Franco-Brétigny-Nécib régla la mire et empocha la seconde partie en limitant les pénalités et donc les tours de terrain. Le coach Patrice Lair se régalait : « Elles se donnent à fond tout en prenant du plaisir, ça fonctionne bien ». L’équipe du staff, menée par le malin préparateur physique Antonin Da Fonsceca, remportait la dernière épreuve de tirs en réalisant un douteux 15 sur 15…

La journée se conclut par un gros travail d’appuis, avec un peu de ballon. Pour son 29ème anniversaire, la Norvégienne Ingvild Stensland ne se sera pas ennuyée une seconde.


2 AOUT 2010

Moteur… Action !

L’histoire du premier stage des féminines à Tignes a débuté ce lundi soir, avec 21 actrices.

Scéne 1 :

« On se croirait dans Twilight », se mit à imaginer Corine Franco en jetant un regard par la fenêtre du bus. Après trois bonnes heures d'un trajet freiné par des accidents, Gégé le chauffeur entamait enfin la dernière montée en direction de Tignes, enchaînant les virages tel un slalomeur de "Super G". Les sapins n’étaient pas couverts de neige mais envahis par un épais brouillard et attaqués par une pluie dense et incessante. Décors planté.

Scéne 2 :

Amandine Henry (en photo) et ses coéquipières posèrent leurs sacs flambants neufs au Village Montana, qui a entre autres déjà accueilli cet été, l’équipe de France et l’équipe masculine de l’OL. Le personnel connait la musique et le Doc Amprino la chanson, lui qui fête son dixième séjour à Tignes avec un nouvel entraineur, Patrice Lair. Le Breton, pleinement satisfait des conditions d'hébergement, savoura le premier dîner du séjour en compagnie de son staff. On chambra l’adjoint Fred Strappazzon sur ses quelques kilos pris pendant les vacances, pendant que Yannick le kiné faisait honneur à sa réputation en se délectant de gnocchi et autres brochettes de poisson.

Scène 3 :

Rendez-vous 21h30, départ 21h31. Tant pis pour les jeunes qui se firent réprimander pour leur retard de deux minutes. On ne plaisante pas sur les horaires avec Patrice Lair. Le groupe se mis en route pour une petite promenade nocturne autour du paisible lac de Tignes. Silence, on tourne... Les profondeurs du lac étaient masquées par le reflet des montagnes, elles-mêmes illuminées par des projecteurs. Le tout dans une brume presque électrique, qui aurait sans doute inspiré le réalisateur lyonnais Bertrand Tavernier. C’est dans cette splendeur que débuta le rêve d’une saison garnie de trophées, et que la réalité du réveil musculaire de 7h00 introduira vraiment ce stage de préparation.

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Commentaires (1)

1. jones 08/02/2012

Thanks for sharing. i really appreciate it that you shared with us such a informative post..chopard replica

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